
Il est indéniable qu'en cette fin d'année, il est fortement conseillé d'estimer l'impôt sur les sociétés (IS) et l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) avant la clôture de l'exercice fiscal. Cela vous permet d'avoir une idée approximative de votre facture fiscale pour l'année en cours et d'agir en conséquence. L'objectif est d'optimiser votre charge fiscale avant son échéance le 31 décembre. À cette fin, nous vous accompagnons dans vos procédures de clôture fiscale et comptable avec un maximum de garanties et d'efficacité.
La fin de l'année 2025 approche et nous devons sans aucun doute revoir nos pratiques fiscales et comptables afin d'optimiser au maximum notre facture fiscale.
Le moment est venu d'appliquer et de comprendre correctement la réglementation fiscale pour la clôture de l'exercice et de la comptabilité de l'année 2025, en tirant parti des options offertes par les différents impôts, notamment l'impôt sur les sociétés et l'impôt sur le revenu des personnes physiques pour les entreprises, les entrepreneurs et les professionnels.
Veuillez noter que l'année 2025 s'annonce riche en nouveautés, découlant à la fois du « paquet réglementaire » approuvé par le législateur et des réglementations actuellement en cours d'approbation ou déjà annoncées par le gouvernement.
Certaines années se clôturent d'elles-mêmes, tandis que d'autres exigent une attention méticuleuse jusque dans les moindres détails comptables. L'année 2025 appartient à cette dernière catégorie. Il ne suffit plus de simplement équilibrer les comptes et de déposer les documents au registre du commerce : cet exercice fiscal apporte des changements importants à l'impôt sur les sociétés, une refonte des incitations fiscales et un nouveau cadre qui favorise la capitalisation et la stabilité de l'emploi.
En ce qui concerne l’impôt sur les sociétés, outre l’analyse et la révision des critères comptables et des différences possibles (permanentes ou temporaires) avec les critères fiscaux prévus par la réglementation fiscale, nous ne devons pas oublier certains de ces nouveaux développements pour cette clôture de fin d’exercice :
La réserve de capitalisation. Ce dispositif phare est renforcé. À partir de 2025, la réduction générale passera de 15 % à 20 % de l'augmentation des fonds propres. Mais la véritable innovation réside dans son lien avec la création d'emplois. Les entreprises qui augmentent leurs effectifs moyens de 2 % à 5 % pourront appliquer une de 23 %; si la croissance est plus importante, jusqu'à 30 %. Par ailleurs, la durée de maintien de la réserve et des fonds propres est réduite de cinq à trois ans, une mesure qui allège la charge des PME en quête de flexibilité.
Des taux d'imposition réduits pour les petites entreprises. Les micro -entreprises (celles dont le chiffre d'affaires est inférieur à un million d'euros) bénéficieront d'un barème d'imposition plus avantageux.
- Base imposable jusqu'à 50 000 € : 17 %.
- Base imposable restante : 20 %.
Les petites entreprises ( PME) appliqueront un taux général de 20 % , contre 25 % auparavant.
Il s'agit d'un changement non négligeable : pour de nombreux cabinets d'avocats et petites entreprises, cela représente un véritable avantage fiscal. De plus, la loi prévoit une réduction progressive des taux d'imposition jusqu'en 2028.

L’imposition minimale est adaptée aux nouveaux taux. Pour les groupes et les grandes entreprises, l’obligation de payer au moins 15 % de l’assiette imposable positive demeure. Toutefois, pour les micro-entreprises, ce pourcentage est ajusté aux nouveaux taux réduits selon la formule 15/25, arrondie à l’entier supérieur.
Des limites sont rétablies pour les grandes entreprises. La loi 7/2024 rétablit dans le système juridique les limites que la Cour constitutionnelle avait annulées pour vice de procédure. Ci-après :
- Les entreprises dont le chiffre d'affaires se situe entre 20 et 60 millions d'euros ne pourront compenser que 50 % de leur base imposable par le biais du BIN ou de déductions.
- Ceux qui dépassent 60 millions auront une limite de 25 %.
De plus, la règle qui exige que les groupes fiscaux n'intègrent que 50 % des bases négatives individuelles de leurs entités est prolongée jusqu'en 2024 et 2025.
Investissements verts et amortissement accéléré. Bien que le décret-loi royal 9/2024 n'ait pas été ratifié, ses dispositions sont restées en vigueur et pourraient être rétablies.
Ce règlement autorisait l'amortissement accéléré des investissements dans l'autoconsommation d'énergie et les énergies renouvelables, dans la limite de 500 000 € et sous réserve du maintien de l'effectif.
Systèmes de facturation électronique (SIF) et VERI*FACTU. Nouveau système de facturation électronique obligatoire : à compter du 1er janvier 2026 pour les entreprises et du 1er juillet 2026 pour les travailleurs indépendants, l’utilisation d’un logiciel agréé permettant d’émettre des factures traçables, signées numériquement et comportant un code QR, avec transmission des données à l’administration fiscale en temps réel, sera obligatoire. Les amendes pour non-conformité peuvent atteindre 50 000 €, il est donc conseillé de profiter de l’année 2025 pour adapter les systèmes et former les équipes.
Bien que l’impôt sur les sociétés de 2025 pour les entités dont l’exercice financier coïncide avec l’année civile soit auto-déclaré en juillet 2026, la charge d’impôt sur les bénéfices devra être comptabilisée à la fin de cet exercice financier et, par conséquent, cela nécessitera de calculer l’impôt à payer et d’effectuer tous les ajustements au résultat comptable, de quantifier la réserve de capitalisation, de décider de la compensation des bases fiscales négatives ou de déterminer le montant des déductions.
point de vue comptable, il est important de détecter les éventuelles anomalies dans les enregistrements comptables et de corriger les erreurs, de reclasser les soldes des comptes en fonction de leur date d'échéance, etc.
N'oubliez pas que nous devons gérer les processus de calcul du bénéfice comptable et de l'assiette imposable à l'impôt sur les sociétés, en effectuant les ajustements comptables et extra-comptables nécessaires. Nous examinerons également les avantages fiscaux dont vous pouvez bénéficier grâce à l'application de la réglementation. Pour ce faire, nous analyserons tous les éléments liés aux procédures de clôture de l'exercice, y compris les différents régimes fiscaux spécifiques et les spécificités applicables aux travailleurs indépendants et aux professions libérales.
Au-delà des réglementations, le processus de clôture exige un examen minutieux. Voici les aspects qui font généralement la différence entre une clôture sans encombre et une clôture ponctuée d'ajustements ultérieurs :
- Compensation des bases fiscales négatives (BFN) : Il est nécessaire de vérifier les soldes impayés et d’appliquer correctement les limites. Les BFN constituent un actif fiscal qui peut être perdu en cas de gestion inadéquate.
- Déductions pour double imposition : avec les nouvelles limites de 50 %, il est conseillé de les recalculer et de n’en laisser aucune de côté.
- Réserves fiscales : la réserve de capitalisation et la réserve de nivellement doivent toutes deux être comptabilisées, avec l'écriture et le compte spécifiques dans le bilan.
- Opérations avec des parties liées : il est essentiel de documenter et d’évaluer toutes les opérations avec des partenaires, des filiales ou des administrateurs afin d’éviter des ajustements ultérieurs.
- Investissements et amortissements : examiner s’il existe des actifs bénéficiant d’avantages fiscaux applicables, notamment ceux liés à l’innovation ou à l’efficacité énergétique.
- Maintien de l'emploi : suivi des niveaux moyens de personnel et tenue des registres d'embauche, car cela a une incidence directe sur les incitations fiscales.
- Imposition minimale : veiller à ce que les nouveaux taux et les règles d’arrondi soient appliqués correctement, notamment dans les entreprises dont les bénéfices ont diminué.
Recommandations pratiques avant la clôture
- Anticipez les calculs. Ne tardez pas à connaître votre impôt. Une estimation préliminaire en novembre vous offre une certaine flexibilité.
- Harmoniser la comptabilité et la fiscalité. Les résultats comptables doivent refléter fidèlement la réalité économique, tout en respectant la réglementation fiscale.
- Documentez chaque décision. Les réserves, les déductions ou les provisions doivent être justifiées par des pièces justificatives. Un rapport interne, un procès-verbal ou une attestation valent mieux que mille justifications verbales.
- Vérifiez la cohérence entre les exercices financiers. De nombreux ajustements ou déductions en attente proviennent d'exercices antérieurs. La vérification de la traçabilité des données permet d'éviter l'accumulation d'erreurs.
- Coordonner les services. La clôture des comptes n'est pas la seule responsabilité du service comptable : la direction, le conseiller fiscal et, le cas échéant, le commissaire aux comptes doivent tous y participer.
En ce qui concerne l'impôt sur le revenu des chefs d'entreprise et des professionnels, il ne faut pas oublier certaines nouveautés à l'approche de la fin de l'année :
- Contribuables relevant du régime fiscal simplifié (« Modules ») : Les seuils d’exclusion du régime fiscal simplifié sont prolongés jusqu’en 2025 (montants de 250 000 € et 125 000 €), et la réduction générale du revenu net sous ce régime demeure à 5 %. Par ailleurs, les mesures exceptionnelles relatives aux activités agricoles et d’élevage, applicables en 2022, 2023 et 2024 (réduction du revenu net de 35 % du prix d’achat du gazole agricole et de 15 % du prix d’achat des engrais), sont supprimées. Les coefficients de correction pour des activités telles que la production de raisins de table, de fleurs et de plantes ornementales, et de tabac (0,32 et 0,26 respectivement) sont maintenus. Les coefficients de correction de 0,50 pour les aliments pour animaux achetés auprès de tiers et de 0,75 pour les cultures irriguées à l’électricité sont également maintenus.
- Indemnités de départ. À compter du 3 avril 2025, il est précisé que les indemnités de départ ne seront plus exonérées d'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF) si elles résultent d'un accord, d'un contrat ou d'une autre convention antérieure. Toutefois, les accords conclus devant un organisme administratif à titre d'étape préliminaire à une procédure judiciaire bénéficieront de l'exonération fiscale.
- Pensions alimentaires versées par les parents. À compter du 3 avril 2025, les pensions alimentaires fixées par accord amiable conformément à l'article 90 du Code civil seront exonérées d'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF). Sont concernés : (i) les accords formalisés devant un greffier ; (ii) les accords formalisés par acte authentique devant notaire.
- Nouvelle réduction pour les revenus exceptionnels issus de certaines activités artistiques. À compter du 1er janvier 2025, une nouvelle réduction de 30 % est instaurée pour les revenus exceptionnels issus de certaines activités artistiques (classés comme revenus d'activité salariée ou revenus d'activité économique). Pour bénéficier de cette réduction, le montant de ces revenus doit être nettement supérieur à la moyenne des revenus des trois exercices fiscaux précédents. Plus précisément, ce revenu doit excéder 130 % du montant moyen des revenus déclarés au cours des trois exercices fiscaux précédents, sous réserve du respect des conditions susmentionnées. Un plafond annuel de 150 000 € est fixé pour l'assiette de la réduction.
- Nouvelle augmentation du taux marginal d'imposition maximal applicable à l'assiette imposable de l'épargne. Cette modification entrera en vigueur le 1er janvier 2025. Le taux marginal d'imposition maximal est augmenté de 2 %, passant de 28 % à 30 %. Ce taux plus élevé s'applique à la fraction de l'assiette imposable de l'épargne excédant 300 000 €.
- MOVES III 2025 : déductions étendues et rétroactives. Déduction d’État de 15 % pour les véhicules électriques (plafond de 20 000 €) et les bornes de recharge (plafond de 4 000 €), avec effet rétroactif au 1er janvier 2025.
- Faibles revenus, nouvelle déduction d'État. Jusqu'à 340 € pour les travailleurs dont le revenu salarial est inférieur ou égal à 18 276 € et qui perçoivent peu de revenus complémentaires ; cette déduction est directement déduite du montant net de l'impôt à payer.
- Rappel pour les travailleurs indépendants (impact 2026) Veri*Factu. En 2025, il est conseillé de préparer les systèmes : à partir du 1er janvier 2026 (entreprises) et du 1er juillet 2026 (travailleurs indépendants/sociétés d’enregistrement), il sera obligatoire de disposer d’un logiciel agréé avec chaînage, signature et envoi en temps réel.
Autres aspects à prendre en compte lors de la clôture de la déclaration de revenus personnelle
- Cotisez à votre régime de retraite. Effectuez vos cotisations avant la fermeture : jusqu’à 1 500 € (8 500 € s’il y a une cotisation employeur et +4 250 € si vous êtes travailleur indépendant).
- Déduisez vos dépenses à l'avance. Payez les réparations, les fournitures ou l'amortissement avant le 31 décembre pour réduire votre revenu net d'entreprise.
- Investissez dans l'efficacité énergétique. Réalisez des projets ou des améliorations permettant de réduire la consommation d'énergie avant le Nouvel An pour bénéficier de déductions de 20 %, 40 % ou 60 %.
- Planifiez votre rémunération. Recevez une partie de votre salaire en nature, exonérée d'impôt : titres-restaurant (11 €/jour), allocation transport (1 500 €/an) ou remboursement kilométrique (0,26 €/km).
- Compensez les pertes. Si vous avez réalisé des gains en capital, vendez les actifs ayant généré des pertes avant la fin de l'année afin de compenser ces gains.
- Achetez un véhicule électrique ou une borne de recharge. Si vous achetez avant le 31 décembre, vous pouvez bénéficier d'une réduction de 15 % (dans la limite de 20 000 € ou de 4 000 € pour les bornes de recharge).
- Avancez les frais de location ou d'entretien. Si vous possédez des biens locatifs, payez les dépenses déductibles (taxe foncière, réparations, assurance) en 2025 afin de réduire votre revenu net.
- Réinvestissez dans votre résidence principale. Si vous avez vendu votre maison, réinvestissez dans un délai de deux ans, mais si possible, effectuez l'achat avant le 31 décembre afin de respecter les délais.
- Investissez dans des entreprises ou des start-ups. Formalisez l'investissement avant la fin de l'année pour bénéficier de la déduction de 50 % sur une base de 100 000 €.
- Faites un don avant la fermeture. Les dons effectués avant le 31 décembre bénéficient d'une réduction de 40 % (ou de 50 % pour les dons réguliers).
- Vous pouvez modifier votre mode de calcul d'impôt si cela vous convient. Si vous êtes actuellement soumis au régime d'imposition simplifié et souhaitez passer à l'estimation directe en 2026, veuillez soumettre votre démission en décembre 2025.
- Formalisez vos subventions et aides financières. Si vous en avez reçu, envisagez de ne déclarer que la part proportionnelle avant la clôture afin d'éviter une hausse de votre taux d'imposition.
- Régularisez vos avances ou encaissements. Facturez ou enregistrez les revenus en souffrance, conformément aux exigences fiscales de l'exercice 2025.
- Mettez à jour votre logiciel de facturation. Adaptez-le à Veri*Factu avant le 1er juillet 2025 ; profitez de la fin d’année pour revoir vos processus internes.
- Réglez les factures impayées. Évitez d'enregistrer des dépenses impayées — surtout si vous payez vos impôts sur la base de la comptabilité de caisse — avant la date de clôture.
- Versez vos cotisations de sécurité sociale. Effectuez vos paiements avant le 31 décembre pour qu'ils soient déductibles d'impôt pour l'année fiscale.
- Participez au régime de retraite de votre conjoint. Si votre revenu est inférieur à 8 000 €, vous pouvez cotiser jusqu’à 1 000 € et ainsi réduire votre revenu imposable.
- Pour les personnes de plus de 65 ans, formalisez une rente viagère. Si vous avez vendu un actif, mettez en place une rente viagère dans les six mois afin d'éviter l'imposition sur la plus-value.
- Appliquez les réductions pour la création d'une nouvelle entreprise. Si vous avez créé votre entreprise en 2025, vérifiez que la réduction de 20 % est calculée sur le résultat final positif.
- Vérifiez vos limites de dépenses pour les fournitures et les frais de subsistance. Clôturez l'année avec les reçus électroniques de vos dépenses telles que l'eau, l'électricité, Internet et les repas pris pendant vos heures de travail.
- Bénéficiez du crédit d'impôt pour mobilité géographique. Si vous avez déménagé pour raisons professionnelles, justifiez votre changement de domicile avant la fin de l'année pour obtenir le remboursement de 2 000 € supplémentaires.
- Formalisez les nouveaux contrats de location. Si vous louez un nouveau logement dans une zone à forte demande avant le 31 décembre, bénéficiez d'une réduction de 70 % ou de 90 % en 2025.
- Déductions : Bénéficiez des déductions pour investissement dans votre résidence principale (pour les contribuables ayant acquis leur résidence principale ou versé des acomptes pour sa construction avant le 1er janvier 2013), pour location de votre résidence principale (contribuables ayant un bail conclu avant le 1er janvier 2015), pour dons, pour actions de protection du patrimoine historique espagnol et du patrimoine mondial, pour investissement dans des entreprises nouvellement créées ou récemment établies, pour les revenus perçus à Ceuta et Melilla, pour l'exercice d'activités économiques, pour les familles nombreuses ou les personnes à charge en situation de handicap, ou pour la déduction de maternité, ainsi que des déductions de 20 %, 40 % ou 60 % pour les travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique des logements et des immeubles d'habitation et de l'exonération d'impôt de certaines subventions et aides à la réhabilitation. Il est essentiel de vérifier les déductions offertes par la réglementation applicable dans la Communauté autonome où vous êtes résident fiscal.
- Impôt sur la fortune : Il convient de rappeler que la validité de cet impôt est établie à durée indéterminée. Toutefois, s’agissant d’une modification au niveau national, il est nécessaire de tenir compte des pouvoirs réglementaires des Communautés autonomes.
- Taxe de solidarité temporaire sur les grandes fortunes : cette taxe (formulaire 718) est un impôt direct sur le patrimoine personnel qui complète l’impôt sur la fortune et s’applique aux personnes physiques dont le patrimoine net excède 3 millions d’euros. Elle est due le 31 décembre de chaque année ; par conséquent, le montant du patrimoine net, ainsi que le respect des conditions de calcul de l’assiette imposable, doivent être vérifiés avant cette date.
Tout ceci est sans préjudice des nouvelles réglementations établies par les Communautés autonomes respectives et des réglementations régionales du Pays basque et de la Navarre, dont doivent tenir compte les résidents fiscaux de ces territoires, notamment en ce qui concerne les taux régionaux nouveaux ou modifiés et la mise en place de nouvelles déductions ou la modification de certaines déductions existantes.
Vous pouvez contacter ce cabinet professionnel pour toute question ou clarification que vous pourriez avoir à ce sujet, afin de vous aider à réaliser vos opérations de clôture fiscale et comptable avec un maximum de garanties et d'efficacité.
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À Àmbit Assessor, SL a 40 ans d'expérience dans le conseil fiscal, comptable et social de la Pime.
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