
Avec l'entrée en vigueur dudécret-loi royal 6/2019 relatif aux mesures urgentes visant à garantir l'égalité de traitement et de chances entre les femmes et les hommes en matière d'emploi et de profession, le nombre de personnes dans l'effectif d'une entreprise pour lesquelles la négociation d'un plan d'égalité est obligatoire est réduit de 250 à 50.
Le 1er mars 2019, le décret-loi royal 6/2019 a été publié concernant les mesures urgentes visant à garantir l'égalité de traitement et de chances entre les femmes et les hommes en matière d'emploi et de profession, qui introduit des changements et des modifications importants aux dispositions de la loi organique 3/2007 du 22 mars pour l'égalité effective des femmes et des hommes.
Le changement le plus important réside peut-être dans l'obligation de négocier un plan d'égalité pour les entreprises de 50 salariés ou plus, alors que la réglementation précédente ne s'appliquait qu'aux entreprises de 250 salariés ou plus. Une mise en œuvre progressive est toutefois prévue, selon le calendrier suivant :
- À compter de mars 2020, toutes les entreprises de plus de 150 employés doivent avoir un plan d'égalité approuvé.
- À compter de mars 2021, toutes les entreprises de plus de 100 employés seront tenues de disposer d'un plan d'égalité approuvé.
- À compter de mars 2022, toutes les entreprises employant 50 personnes ou plus devront avoir un plan d'égalité approuvé.
De même, l'obligation est établie de préparer un diagnostic préalable de la situation de l'entreprise, négocié au sein du comité de négociation et contenant au moins les éléments suivants :
- Processus de sélection et d'embauche.
- Classification professionnelle.
- Entraînement.
- Avancement professionnel.
- Conditions de travail, y compris un audit de l'égalité salariale entre les sexes.
- Responsabilité partagée en matière d'exercice des droits relatifs à la vie personnelle, familiale et professionnelle.
- Sous-représentation des femmes.
- Compensation
- Prévention du harcèlement sexuel et du harcèlement fondé sur le sexe.
Une autre nouveauté introduite par le décret royal susmentionné est la création d'un registre des plans d'égalité pour les entreprises, placé sous la tutelle de la Direction générale du travail, qui établit l'obligation légale de les y enregistrer.
Par cette série de modifications, le législateur entend progresser sur une question émergente d'aujourd'hui, à savoir l'égalité de traitement entre les femmes et les hommes, afin qu'elle cesse d'être une simple formalité pour les entreprises et que des améliorations et des contenus soient appliqués pour atténuer les différences existantes fondées sur le sexe.
Pour toute information complémentaire ou question, veuillez nous contacter par courriel à l'adresse ambit@ambitassessor.com ou à nos bureaux.
Avez-vous des questions à ce sujet ?
Notre équipe de conseillers experts vous aidera à résoudre tout problème lié à nos services.
Contactez-nous dès maintenant
Diplômée en droit de l'Université de Barcelone, elle a également obtenu un master spécialisé en droit du travail et sécurité sociale auprès du barreau de Barcelone. Elle a débuté sa carrière professionnelle par un stage pendant ses études, puis a rejoint le cabinet Navarro en tant qu'avocate spécialisée en droit du travail. Elle y conseillait des entreprises à travers le pays sur des questions de droit du travail et les représentait devant les tribunaux du travail, l'inspection du travail, lors de procédures de conciliation, etc. En février 2017, forte d'une solide expérience en droit du travail, elle a intégré le cabinet Àmbit Jurídic i Econòmic en tant qu'associée.
Derniers articles de Laura Rodríguez Nuñez
(voir tous)
En rapport